Présentation

Pascale Le NéouannicConseillère Régionale depuis 2004, réélue en 2010, elle siège à la Commission Permanente et est membre de la Commission des Finances.

Durant son précédent mandat, elle était membre des commissions Logement et Transport et siégeait au Syndicat des Transports d’Ile de France (STIF). En tant que Présidente de la commission Offre de Transport en charge de la révision du Plan de Déplacement Urbain d’Ile de France (PDUIF) elle a défendu et obtenu la suppression des zones 7 et 8.

Militante de gauche, féministe et laïque, elle adhéra au Parti socialiste en 1982. Mais c’est vraiment à partir de 1986 avec le mouvement contre le projet de loi Devaquet réformant les universités qu’elle s’investit pleinement tant syndicalement que politiquement. Elle siègera au Bureau National du PS et sera membre du secrétariat national de 2005 à son départ du PS en novembre 2008, quand elle choisit de participer de la fondation du Parti de Gauche. En effet, après la campagne référendaire où elle participa activement à la campagne du NON, elle considère que la ligne politique qui domine au PS ne permet pas de s’opposer à la régression sociale et démocratique engagée par la droite.

Son parcours professionnel, qui l’a conduite à intervenir dans des contextes très différents, est un atout pour sa connaissance des enjeux de notre société. Débutant dans le secteur bancaire, elle travailla ensuite plusieurs années dans le milieu associatif (avec une formation « accélérée » en maquette et impression…), puis anima le secrétariat de rédaction d’une revue. Elle devint assistante parlementaire et membre d’un cabinet ministériel, et connut aussi l’ANPE. Elle travaille maintenant dans la fonction publique territoriale après avoir réussi les concours de Catégorie B (Rédacteur) puis Catégorie A (Attachée).

Membre du Bureau national du Parti de Gauche elle a, avec Elisa Martin, Conseillère Régionale Rhône-Alpes, co-animé et rédigé le manifeste du PG pour les Régionales.

Conseillère municipale d’opposition à Antony (Hauts-de-Seine), elle mesure la responsabilité qui s’impose dans ce département si particulier, à défendre haut et fort ses idées et la nécessité de démonter patiemment « les fausses évidences » de l’UMP : faire connaître ce que la droite veut cacher. Ainsi parmi les nombreux combats pour la défense de l’intérêt général, elle s’investit tout particulièrement pour la réhabilitation de la Résidence Universitaire d’Antony.

Son mot d’ordre « résister, c’est exister ! » dans la période actuelle ces mots prennent encore plus de sens.

Elle représente la Région au sein du Centre Régional d’Information et de Prévention du SIDA, de l’Institut Universitaire de Formation des maîtres de l’Université de Cergy-Pontoise et siège au Conseil d’administration des lycées Théodore Monod et Descartes à Antony et Lakanal et Marie Curie à Sceaux.

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